Polytechnique vous fera (re)découvrir Ionesco !

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Ce sont nos voisins de Polytechnique qui viennent compléter cette première moitié de la sélection du Festival, avec leur version audacieuse du Macbett de Ionesco.

« La pièce reçoit un très bon accueil lorsqu’elle est jouée pour la première fois, en 1972, mais le public en sort surpris. Ionesco l’a en effet habitué à un engagement et une dénonciation indirecte usant de nombreuses métaphores. En réécrivant le drame de Shakespeare, il n’y va pas par quatre chemins et affirme très clairement que tout pouvoir est mauvais, corrompu et mène à la destruction. Loin d’être un pastiche, c’est une œuvre originale digne d’une grande tragédie que l’auteur nous livre. Si les amoureux du théâtre élisabéthain reconnaîtront la trame du mythe (la révolte initiale contre un roi absolu, l’accession au pouvoir de Macbett par des moyens des plus cruels), les modifications teintées d’humour noir apportées par l’auteur nous entrainent dans une spirale du désespoir. Ionesco nous livre de la manière la plus sincère qu’il soit son absolu pessimisme politique en faisant de la destinée d’un pays une fatalité bouffonne. »

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